Le pouvoir thérapeutique du mouvement
Il y a des soirs où l’âme se tait et où le corps, dans ses frémissements discrets, raconte l’histoire entière : les épaules lourdes des chagrins passés, le souffle pressé des peurs muettes, la lenteur des gestes où s’égare l’espérance. Et c’est peut-être là, dans cette langue silencieuse de la chair, que réside la vérité…