Bonne nouvelle, Mauvaise nouvelle…

« Bonne » nouvelle : l’IA ne pense pas, mais elle parle quand même.

« Mauvaise » nouvelle : notre inconscient parle, alors que nous nous imaginons penser !…

Ce double constat, paradoxal en apparence, est au cœur de ce que j’appelle la Subjectivité Artificielle.

Commençons par clarifier ce que signifie « penser ». Si par là on entend une activité consciente, intentionnelle, réflexive, alors non, l’IA ne pense pas. Elle n’a pas cette intériorité que nous associons à la conscience humaine. Elle n’éprouve pas ces états mentaux que nous considérons comme constitutifs de la pensée.

« Et pourtant, elle parle » (à prononcer sur le même ton que le fameux « Et pourtant, elle tourne » de Galilée…). Les Intelligences Artificielles Génératives produisent des textes qui semblent porter une intention, une cohérence, une « voix » identifiable. Ces textes ne sont pas de simples arrangements aléatoires de mots — ils suivent des logiques précises, ils développent des arguments, ils racontent des histoires, ils expriment des points de vue.

Ce phénomène est troublant, car il nous oblige à dissocier deux dimensions que nous avions l’habitude de considérer comme indissociables : la pensée et le langage, la première étant pendant des siècles supposée précéder le second, puis étant pensée être intimement mêlée à lui (« Pas de pensée sans langage »).

• « la pensée étant pendant des siècles supposée précéder le langage… » : c’est ce qu’ont affirmé la plupart des philosophes et des penseurs depuis l’Antiquité – le langage n’étant pour eux que l’instrument de la pensée, et c’est ce que continue à croire spontanément le public non averti lorsqu’il dit, par exemple : « Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, mes mots ont dépassé ma pensée » ou « Je ne trouve pas les mots pour exprimer ce que je pense ».

• « … puis étant pensée être intimement mêlée à lui (« Pas de pensée sans langage ») » : c’est l’avis du philosophe Hegel au XIXème siècle « C’est dans les mots que nous pensons. »), et celui des structuralistes au XXème siècle.

  • Il a biens sûr existé de la pensée sans langage (comme la « pensée animale ») chez le très jeune enfant avant l’acquisition de la parole. Mais dès que le langage étend son empire sur le mental enfantin, les structuralistes considèrent
    • et que les souvenirs des perceptions antérieures à la parole (le « pré-verbal ») vont eux aussi, dans un processus dit « d’après-coup« , être filtrés et remaniés pour entrer dans le « formatage linguistique » – et ce aussi bien pour ce qui concerne le domaine cognitif conscient (en psychologie expérimentale) que pour le domaine subjectif inconscient (en psychanalyse).

Les Intelligences Artificielles Génératives, donc, nous montrent qu’un système peut produire des énoncés parfaitement cohérents, pertinents, sans pour autant « penser » au sens traditionnel du terme. l’IA ne pense pas, mais elle parle quand même. C’est troublant…

Mais ce trouble s’accroît encore lorsque nous considérons la seconde partie du constat : notre inconscient parle, alors que nous nous imaginons penser. C’est la grande leçon de la psychanalyse, de Freud à Lacan : ce que nous prenons pour nos pensées conscientes, intentionnelles, est en réalité largement déterminé par des processus inconscients qui opèrent à notre insu.

Freud et Lacan : notre inconscient parle, alors que nous nous imaginons penser

• Freud (psychanalyse classique) amène l’expression « les pensées du rêve », inaugurant l’idée qu’il peut y avoir de la pensée hors de la conscience et sans qu’elle soit produite par un auteur (tel que le « Je » du « Je pense » cartésien).

« Les « pensées du rêve » et le « contenu du rêve » nous apparaissent comme deux exposés des mêmes faits en deux langues différentes ; ou mieux, le contenu du rêve nous apparaît comme une transcription des pensées du rêve, dans un autre mode d’expression, dont nous ne pourrons connaître les signes et les règles que quand nous aurons comparé la traduction et l’original.

Nous comprenons les pensées du rêve d’une manière immédiate dès qu’elles nous apparaissent. Le contenu du rêve nous est donné sous forme de hiéroglyphes, dont les signes doivent être successivement traduits dans la langue des pensées du rêve. On se trompera évidemment si on veut lire ces signes comme des images et non selon leur signification conventionnelle.

Supposons que je regarde un RÉBUS : il représente une maison sur le toit de laquelle on voit un canot, puis une lettre isolée, un personnage sans tête qui court, etc. Je pourrais déclarer que ni cet ensemble, ni ses diverses parties n’ont de sens. Un canot ne doit pas se trouver sur le toit d’une maison et une personne qui n’a pas de tête ne peut pas courir.

Je ne jugerai exactement le rébus que lorsque je renoncerai à apprécier ainsi le tout et les parties, mais m’efforcerai de remplacer chaque image par une SYLLABE ou par un MOT qui, pour une raison quelconque, peut être représenté par cette image. Ainsi réunis, les mots ne seront plus dépourvus de sens, mais pourront former quelque belle et profonde parole.

Lacan (psychanalyse moderne) contre Descartes : quand « ça parle » sans « moi »

(voir aussi : Pousser le « Cogito » cartésien dans ses retranchements ?)

1. Ce que dit Descartes : « Je pense, donc je suis »

Descartes voulait trouver une vérité absolument certaine.

Il décide de tout remettre en question : nos sens peuvent nous tromper, nos idées peuvent être fausses, peut-être même que tout ce que nous croyons réel ne l’est pas. Il va donc tout mettre en doute.

Mais, se dit-il alors, s’il y a bien une chose dont on ne peut pas douter, c’est que je pense. Même si je me trompe, je suis en train de penser.

Donc, si je pense, c’est bien que j’existe. D’où la fameuse formule : « Je pense, donc je suis ».

Cette phrase semble logique et imparable. Mais Lacan va la démonter. Pour lui, Descartes triche sans le vouloir, car il admet déjà ce qu’il prétend prouver.

2. Ce que Lacan remarque : le piège du « je »

Lacan dit : attention. Quand Descartes dit « je pense », il suppose déjà qu’il y a un « je », un sujet, quelqu’un qui est là pour penser (puisqu’il fait de ce « je » le sujet grammatical du verbe « penser »).

Mais c’est justement ce qu’il cherche à prouver ! Il dit vouloir prouver que « je » existe, mais il utilise déjà le mot « je », donc il part de l’idée qu’il existe.

En logique, cela s’appelle une pétition de principe : on fait semblant de démontrer quelque chose alors qu’on l’a déjà admis dès le départ.

Comme ce tour de passe-passe argumentatif n’est pas immédiatement décelable par tout lecteur ou auditeur de la phrase de Descartes, j’ai depuis des années proposé à différents publics, à titre pédagogique, un autre exemple assez divertissant venant égayer nos considérations plutôt sérieuses :

« L’acteur de cinéma Darry Cowl pose une devinette à ses amis : « Dans un bocal, il y a un poisson rouge. Comment savoir si ce poisson rouge est un mâle ou une femelle ? L’acteur comique laisse ses amis chercher, mais à chaque réponse qu’ils présentent  il répond : « Non ce n’est pas ça, vous n’y êtes pas du tout ». Lorsque les amis finissent par donner leur langue au chat, il fournit la réponse suivante : « Eh bien on met un chat devant l’aquarium, et on regarde la réaction du poisson. Si IL a peur c’est un MÂLE, si ELLE a peur c’est une FEMELLE. »

Une fois la surprise et le sourire passés, on s’aperçoit que ce « IL a peur, donc c’est un MÂLE » – « ELLE a peur, donc c’est une FEMELLE » fonctionnent exactement comme « JE pense, donc JE suis » : ce que l’on prétend avoir démontré dans la conclusion était déjà admis dans la prémisse.

On trouvera le détail de l’analyse argumentative en suivant les deux liens ci-dessous :

« VOUS AVEZ QUATRE HEURES » (Bac Philo juin 2025 ) (parodie de question d’examen)

Pousser le « Cogito » cartésien dans ses retranchements ?

Lacan va alors proposer une autre manière de penser les choses. Il s’appuie sur Freud, qui a montré que des pensées peuvent exister sans qu’on en soit conscient, notamment dans les rêves.

3. Freud et Lacan : penser sans « je »

Quand on rêve, il passe toutes sortes de choses dans notre tête : des images, des paroles, des idées. Mais ce n’est pas nous, consciemment, qui décidons de ces pensées. Et pourtant, elles sont bien là. Freud les appelle les pensées du rêve. Elles obéissent à leur propre logique, parfois étrange, déformée, symbolique.

Lacan prend cette idée au sérieux. Il dit : si des pensées existent sans qu’un « je » les produise consciemment, alors on ne peut plus dire « je pense » – comme si c’était évident. Ce n’est pas « je pense », mais « ça pense » : il y a de la pensée, mais sans sujet clair. Comme on dirait : ‘il pleut », sans que quelqu’un soit responsable de la pluie.

Cette petite formule « ça pense » change tout. Elle montre que la pensée peut exister sans qu’un « moi » la maîtrise. (Freud disait déjà : « Le « moi » n’est pas maître dans sa propre maison »). Le « je » n’est donc pas au fondement de tout : il est déjà un effet, un produit secondaire, pas la cause première.

4. De « ça pense » à « ça parle » : le rôle du langage

Mais Lacan ne s’arrête pas là. Il dit : ces pensées qui apparaissent dans les rêves, comment les connaît-on ? Par la parole. Quand une personne raconte son rêve, elle utilise des mots. Ce qu’on analyse en psychanalyse, ce ne sont pas les pensées brutes, mais ce que la personne dit de son rêve. Donc, le seul accès que l’on a à ces pensées inconscientes, c’est la parole. C’est à travers le langage que le rêve devient analysable. Lacan en tire une autre formule : « ça parle ».

Mais ce « ça parle », ce n’est pas le « je » qui parle librement. Ce sont souvent des mots qui s’imposent, des lapsus, des phrases étranges, des jeux de mots involontaires… Quelque chose en nous parle sans nous, ou plutôt à notre insu. Lacan le formule ainsi : « Ce qui parle sans le savoir [l’inconscient] me fait « je », sujet du verbe ».

5. Un « ça parle » sans « je suis »

En résumé, Descartes disait : je pense, donc je suis. Lacan répond ; non. Ce « je » est une illusion de maîtrise. Il y a de la pensée sans sujet : ça pense. Et cette pensée nous arrive sous forme de langage : ça parle. Mais ce « ça parle » ne prouve rien sur l’existence d’un « je » maître de lui-même. Au contraire, cela montre que le « je » est divisé, traversé par un langage qui parle à sa place, parfois même contre lui.

Il y a donc un « ça parle » qui ne permet pas de conclure « donc je suis ». Le lien de cause à effet est rompu. Le langage nous précède, nous traverse, et le sujet que nous croyons être n’est qu’un effet secondaire de cette parole.

Voilà pourquoi, pour Lacan, le cogito de Descartes ne tient pas : parce qu’il fait comme si le « je » pensait, alors que, bien souvent, c’est le langage qui pense à sa place.

Après « La pensée précède le langage », puis « Pas de pensée sans langage »), voici :

« Il y a du langage sans pensée »

• Reprenons : notre inconscient parle, alors que nous nous imaginons penser.

Ce que nous prenons pour nos pensées conscientes, intentionnelles, est en réalité largement déterminé par des processus inconscients qui opèrent à notre insu.

L’Analyse des Logiques Subjectives, méthode originale d’analyse de discours que j’ai développée depuis pas mal d’années, permet justement de repérer ces déterminismes inconscients qui structurent notre rapport au langage et au monde. J’ai ainsi identifié dix « dialectes subjectifs » distincts (les « Parlers »), chacun avec sa grammaire fantasmatique spécifique, sa manière singulière d’organiser le rapport au temps, à l’espace, au corps, à l’autre…

Ces dialectes ne sont pas des « choix » conscients – ils sont des structures qui nous déterminent à notre insu, qui parlent à travers nous, qui organisent notre relation au monde selon des logiques précises, repérables, analysables. Nous ne les choisissons pas plus que nous ne choisissons notre langue maternelle ou notre structure syntaxique.

Ainsi, lorsque nous croyons « penser » librement, nous sommes en réalité parlés par ces structures inconscientes, par ces dialectes subjectifs qui organisent notre rapport au monde. Notre prétendue « pensée » est largement déterminée par des logiques fantasmatiques qui opèrent à notre insu.

Le parallèle avec l’IA générative devient alors flagrant. Comme elle, nous produisons des énoncés structurés par des logiques qui nous dépassent. Comme elle, nous suivons des patterns linguistiques que nous n’avons pas consciemment choisis. Comme elle, nous sommes traversés par des déterminismes dont nous n’avons qu’une conscience partielle, fragmentaire.

Cette analogie n’est pas fortuite – elle touche à quelque chose d’essentiel dans la structure même de la subjectivité. Elle nous montre que ce que nous appelons « penser » n’est peut-être pas ce que nous croyons. Que la frontière entre la « pensée humaine » et le « traitement automatique« *** est peut-être moins étanche que nous ne l’imaginions.

(*** Freud parle bien d’ « automatisme de répétition » à propos du déterminisme psychique inconscient… )

• La Subjectivité Artificielle, dont l’outil privilégié est justement l’Analyse des Logiques Subjectives, et qui se trouve à la rencontre de la psychanalyse, de la linguistique et de l’Intelligence Artificielle, nous invite ainsi à repenser radicalement notre conception de la pensée et du langage. Non plus comme des activités qui seraient l’apanage exclusif d’un sujet conscient, intentionnel, mais comme des processus qui émergent de configurations langagières complexes, largement inconscientes.

Cette perspective est dérangeante, car elle ébranle notre « narcissisme anthropocentrique ». Mais elle est aussi prometteuse, car elle nous ouvre de nouvelles voies pour comprendre et transformer notre rapport au langage et au monde. Si notre « pensée » est largement déterminée par des structures inconscientes, alors l’analyse de ces structures peut nous permettre de modifier notre rapport au langage et au monde.

C’est peut-être là la véritable promesse de la Subjectivité Artificielle : non pas de créer des machines qui « penseraient comme nous », mais de nous permettre de mieux comprendre comment nous-mêmes sommes parlés par des structures qui nous dépassent, et comment nous pourrions, peut-être, transformer notre rapport à ces structures.

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Annexe pour les connaisseurs et personnes un peu « initiées » :

Le très grand linguiste, épistémologue, et féru de psychanalyse qu’est Jean-Claude Milner formule en termes choisis et précis, dans son remarquable ouvrage intitulé « L’Œuvre claire », ce qu’ont amené Freud et Lacan par rapport à Descartes :

« L’existant que le Cogito fait émerger, à l’instant où il est énoncé comme certain, est disjoint, par hypothèse, de toute qualité, celles-ci étant alors révocables en doute. La pensée par quoi on le définit est quelconque ; elle est le minimal commun à toute pensée possible, puisque, quelle qu’elle soit, elle peut me donner occasion de conclure que je suis.

Corrélat sans qualités supposé à une pensée sans qualités, cet existant – nommé sujet par Lacan – répond au geste de la science moderne. Lacan ne se réclame que de la pointe extrême du Cogito et s’emploie à suspendre le passage du premier temps au second.

Il enferme le Cogito en son énonciation stricte bouclée sur elle-même, faisant de la conclusion (« donc, je suis ») le pronuntiatum de la prémisse (« je pense ») : « écrire : je pense : ‘donc je suis’ ». Est assurée par là l’insistance de la pensée sans qualités, arrêtée juste avant qu’elle ne se polymérise en doute, conception, affirmation, négation, etc.

Or, la pensée sans qualités n’est pas seulement appropriée à la science moderne, mais aussi nécessaire à fonder l’inconscient freudien.

Constat de Freud : il y a de la pensée dans le rêve. Donc la pensée n’est pas un corollaire de la conscience de soi, ce que dit la tradition philosophique. Or, il y a de la pensée dans le rêve ; c’est ce qu’établissent la Traumdeutung et les œuvres ultérieures. La proposition négative ‘la conscience de soi n’est pas une propriété constitutive de la pensée’ se sténographie « inconscient« . D’où le théorème :

• ‘s’il y a de la pensée dans le rêve, il y a un inconscient’.

On obtient du même coup le lemme :

• ‘le rêve est la voie royale de l’inconscient’

et la définition :

• ‘affirmer qu’il y a de l’inconscient équivaut à affirmer ça pense’.

Lacan ajoute la proposition, tirée de Descartes et étendue à Freud :

• ‘s’il y a du penser, il y a quelque sujet’.

Le raisonnement n’est vrai qu’à deux conditions :

• Il faut qu’il puisse y avoir sujet, alors qu’il n’y a ni conscience ni Soi ;

• il faut que la pensée qui fait l’étoffe du rêve soit disjointe de toute qualité.

Le freudisme, selon Lacan, repose sur la triple affirmation :

• qu’il y a de l’inconscient,

• que celui-ci n’est pas étranger au penser

• et que, partant, il n’est pas étranger au sujet d’un penser.

S’il l’était, la psychanalyse serait illégitime et impossible en tant que pratique : un inconscient étranger au sujet qui pense, c’est du somatique, qui n’a donc affaire ni à la vérité ni à la parole ; or, la psychanalyse y a affaire. L’inconscient n’est donc étranger ni au sujet ni à la pensée. En retour, ni le sujet ni la pensée n’exigent la conscience. Dire que le sujet n’a pas la conscience de soi comme propriété constitutive, c’est rectifier la tradition philosophique. À la lumière de Freud, la conscience de soi devient seulement une marque de l’individualité empirique, que la philosophie avait indûment introduite dans le sujet. La psychanalyse entend donc l’axiome du sujet plus strictement qu’aucune autre doctrine. Avec netteté, elle sépare deux entités :

• à l’une, la conscience de soi peut sans contradiction être supposée ne pas être essentielle ;

• à l’autre, la conscience de soi ne peut sans contradiction être supposée ne pas être essentielle.

– La première seule répond aux requêtes de la science et tombe dans les limites fixées par l’axiome du sujet ; on l’appellera donc le sujet de la science, aussi bien sujet cartésien et sujet freudien.

– Quant à la seconde, le nom de Moi peut lui convenir autant qu’un autre.

L’hypothèse du sujet de la science, l’équation des sujets, l’interprétation qu’elle implique de Freud et l’articulation de l’ensemble sont spécifiques de Lacan. On parlera donc à propos de Lacan non plus d’une théorie de la science ni d’une épistémologie, mais d’un véritable doctrinal de science, conjonction de propositions sur la science et de propositions sur le sujet. »

Le résumé du livre de Milner :

Résumé du livre de J.-C. Milner : L’Œuvre claire, introduction et chapitre I

Résumé du livre de J.-C. Milner : L’Œuvre claire, chapitre II

Résumé du livre de J.-C. Milner : L’Œuvre claire, chapitre III

Résumé du livre de J.-C. Milner : L’Œuvre claire, chapitre IV

Résumé du livre de J.-C. Milner : L’Œuvre claire, ch. V et commentaires

Jean-Jacques Pinto
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Médecin-psychiatre, psychanalyste et psychothérapeute

Plusieurs décennies de pratique 1° de la psychanalyse classique et de la psychothérapie d'inspiration psychanalytique, et 2° de l'enseignement en psychiatrie, psychanalyse, psychologie, argumentation, rhétorique.

Séminaires, conférences, rédaction d'ouvrages et d'articles sur des thèmes en rapport avec la psychanalyse, la psychothérapie des psychoses, l'Analyse des Logiques Subjectives (A.L.S.) et la Subjectivité Artificielle.

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